CONCOURS

RECOMMANDER

Texte Libre

Locations of visitors to this page  Abécédaire des propositions de Nicolas Sarkozy

new-069.gifLE MOT DU JOUR


 
 Météo
 
Par Mie KOHIYAMA AFP - il y a 1 heure 21 minutes

MARGENCEL (AFP) - Les gendarmes, chargés de l'enquête sur la collision mortelle entre un TER et un car scolaire le 2 juin à Allinges (Haute-Savoie), ont lancé vendredi un appel à témoins pour retrouver le conducteur d'un "véhicule à forte capacité, genre 4x4" qui arrivait en face du bus au moment de l'accident.


"Nous recherchons le conducteur d'un véhicule à forte capacité, genre 4x4", que le chauffeur du bus, mis en examen et écroué, affirme avoir vu arriver en face, au moment où il franchissait le passage à niveau, théâtre de l'accident mortel, a indiqué à l'AFP le commandant de groupement de la gendarmerie de Haute-Savoie, le colonel Olivier Kim.

La gendarmerie invite également toute personne qui aurait été témoin de l'accident à se manifester auprès des enquêteurs en appelant au 04 50 09 47 22, le centre opérationnel du groupement de la gendarmerie de Haute-Savoie, qui les mettra en relation avec la cellule d'enquête.

De son côté, l'avocat du chauffeur, Me Adrien-Charles Dana, a déclaré que son client avait bien vu "un 4x4 qui arrivait en face", confirmant les propos parus dans une interview au Figaro vendredi.

"On n'a pas tous les détails. On ne sait pas s'il a modifié la trajectoire ou la vitesse du bus", a déclaré à l'AFP, Me Dana.

"Ce 4x4 est un élément ou un indice", a ajouté l'avocat, qui dit avoir reçu plusieurs coups de téléphone de routiers souhaitant témoigner.

Agé de 49 ans, le conducteur du car a été mis en examen et écroué mercredi pour "homicides et blessures involontaires par manquement à une obligation de prudence et de sécurité imposée par la loi", en l'espèce de ne pas avoir respecté les feux clignotants annonçant l'arrivée du train, ce qu'il dément.

Plus de 4.000 personnes avaient rendu hommage jeudi à Margencel aux collégiens, lors d'une cérémonie empreinte de tristesse et de dignité.

"Nous disons ensemble un dernier adieu à Yannis, Thimothée, Léa, Natacha, Tom, Benoît et Fanny", les prénoms des sept collégiens décédés, âgés de 11 à 13 ans, a déclaré l'évêque d'Annecy, Yves Boivineau, qui présidait la cérémonie en présence du Premier ministre François Fillon et du président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer.

"Nous avons du mal à comprendre, Seigneur, qu'on puisse mourir si jeune", a-t-il dit lors d'un hommage commun aux sept défunts, à la demande des familles, qui se déroulait dans le gymnase du collège de Margencel, où ils étaient scolarisés.

Le principal du collège, Patrick Bermond, très affecté, s'est adressé aux familles éplorées: "il faut que je vous dise que je pense sans cesse à vous, à vos enfants. Je souffre de ne pouvoir changer le cours des choses".

M. Bermond a évoqué l'entraide "extraordinaire" depuis l'accident entre élèves, personnel, parents et inconnus envoyant des "témoignages de sympathie de tous les coins de la France".

Frères et soeurs, parents et amis des enfants décédés ont lu de courts messages.

"Léa, ma meilleure amie, elle avait plein de coeur, elle était superbe", a dit Caroline, la voix étouffée par les sanglots, venue avec les membres en tenue du poney-club que fréquentait Léa.

Xavier et Stéphanie ont évoqué Benoît qui rêvait de devenir un grand cuisinier: "tu es parti un matin du 2 juin sans qu'on ait pu te dire au revoir. Nous espérons que ta vie continuera sur une étoile".

Yannis, selon Ludovic, était "1,65 m de générosité et d'humour décapant".

Dans la salle de la cérémonie, dont le sol était recouvert d'une moquette bleue --couleur préférée d'une des victimes-- quelques dessins, des mots et des poèmes des collégiens à l'adresse de leurs camarades décédés et des familles tapissaient les murs.

On pouvait notamment lire: "Fanny, Léa, trop jeunes pour partir" ou bien "sept nouvelles étoiles sont montées vers le ciel".

Des centaines de gerbes de fleurs avaient été alignées le long du gymnase où ont afflué les collégiens, portant des tee-shirts où étaient inscrits les prénoms de leurs camarades disparus.

La cérémonie était retransmise par haut-parleurs à l'extérieur du gymnase, où plus de 3.000 personnes (deux fois la population de Margencel) s'étaient rassemblées sous un temps gris.

Parmi elles, Jeanne, 77 ans: "ma petite fille était dans le car (accidenté), elle s'en est tirée. On ne peut pas faire autrement que de participer à la douleur des familles".

Les commerçants de Margencel, d'Anthy et de Sciez, deux communes voisines, où demeuraient les sept collégiens décédés, ont baissé leurs rideaux dans l'après-midi en signe de deuil.

A l'issue de la cérémonie, qui a duré plus d'une heure, les cercueils ont été transportés dans des corbillards, précédés d'un membre de chaque famille, portant une photo des enfants décédés. Leurs obsèques devaient ensuite se dérouler dans l'intimité.



Emotion à Allinges
envoyé par lemondefr

Télézapping du mardi 3 juin 2008.
Télézapping, la revue de presse quotidienne des journaux télévisés de la mi-journée.
Images: TF1, France 2, LCI, France 3, iTélé, BFM-TV
Réalisation: LeMonde.fr
www.lemonde.fr
AFP - il y a 31 minutes

MARGENCEL (AFP) - La cérémonie d'hommage aux sept collégiens tués par la collision entre un TER et un bus le 2 juin à Allinges (Haute-Savoie) a débuté jeudi vers 14H50, réunissant plus de 3.000 personnes au collège de Margencel, en présence du Premier ministre François Fillon.

La cérémonie religieuse, voulue par les familles des sept collégiens décédés et présidée par l'évêque d'Annecy Yves Boivineau, se déroule dans le gymnase du collège où étaient scolarisées les victimes, prévu pour accueillir un millier de personnes et devant lequel des centaines de gerbes de fleurs étaient disposées.

Les familles sont arrivées vers midi avec les cercueils. Chacune devrait prendre la parole au cours de cet hommage oecuménique qui devrait durer un peu plus d'une heure. Les obsèques des sept collégiens, quatre garçons et trois filles de 11 à 13 ans, se dérouleront ensuite dans l'intimité.

De nombreux collégiens étaient vêtus de T-shirts où étaient inscrits les noms de leurs camarades décédés : Benoît, Thimothée, Yannis, Léa, Natacha, Tom et Fanny.

Dans le gymnase, dont le sol a été couvert d'une moquette bleue --couleur préférée d'une des victimes-- des dessins, des mots et des poèmes des collégiens, dédiés à leurs camarades décédés et aux familles ont été accrochés aux murs. Sur l'un d'eux on pouvait lire: "Fanny, Léa, trop jeunes pour partir".

A l'extérieur du bâtiment, plus de 2.000 personnes, selon la préfecture, suivaient la cérémonie diffusée par haut-parleurs.

Parmi elles, Jeanne, 77 ans, a fait le déplacement de Thonon-les-Bains: "Ma petite-fille était dans le car, elle s'en est tirée. On ne peut pas faire autrement que de participer à la douleur des familles".

Les cours ont été suspendus jeudi au collège, mais les portes sont restées ouvertes pour accueillir ceux qui le souhaitent, a expliqué Patrick Bermond, son principal. "C'est une journée très, très difficile. Le personnel craque, ils sont blancs comme des linges, mais ils restent là quand même", a-t-il ajouté.

En hommage aux victimes, plusieurs communes autour de Margencel ont décidé de faire "ville morte" en baissant les rideaux des commerces.

Lundi, un TER assurant la liaison entre Evian-les-Bains et Genève avait percuté un bus sur un passage à niveau, causant la mort des 7 collégiens et faisant 25 blessés, dont trois graves.

 

Les larmes des collégiens de Margencel après la mort de leurs camarades

 

 

 

"Tout le monde pleure au collège", raconte Camille, les larmes aux yeux, devant les grilles de l'établissement scolaire de Margencel, au lendemain de l'accident de car qui a coûté la vie à sept élèves de cinquième.

"A mon avis, ils n'auraient pas dû faire cours, il aurait mieux valu faire quelque chose d'individuel", estime cette élève de 3e, qui préfère rentrer chez elle plutôt que d'être prise en charge par la cellule d'aide psychologique.

En cette matinée de deuil, l'émotion est palpable et les étreintes nombreuses, entre collégiens, entre parents et enfants, entre professeurs.

La plupart des élèves sont en classe, sagement assis ou derrière les fenêtres, mais plusieurs d'entre eux sortent de temps à autre de l'établissement pour évacuer des souvenirs douloureux.

"J'ai toujours dans la tête le bruit du train qui arrive", raconte bouleversé, Laurent, 14 ans, l'un des rescapés de l'accident de car.

"Ce matin, on nous a donné le nom des élèves décédés et on a également parlé de l'accident avec les bénévoles de la Croix-Rouge. Ca m'a fait du bien", poursuit l'adolescent qui préfère toutefois rentrer chez lui.

Aux abords de l'établissement, un jeune homme de 19 ans est assis. Anthony se trouvait lundi à bord du TER, qui allait à Annemasse et a percuté le car scolaire.

"Je suis là par respect pour les familles et les victimes", assure Anthony qui avoue ne pas avoir dormi de la nuit.

Un peu plus loin, Osana et Laura, les yeux rougis, attendent qu'une voiture vienne les chercher pour les conduire à la chapelle ardente.

"Les bénévoles de la Croix-Rouge souhaitent qu'on parle, qu'on écrive ou qu'on dessine mais c'est trop dur", affirment les deux collégiennes.

"On leur conseille de s'exprimer par tous les moyens", explique Joël, un bénévole local de la Croix-Rouge. "En ce moment, on les écoute beaucoup. Certains se livrent facilement, mais pas tous. Il faut se souvenir que ce sont pour eux des amis et des petits frères qui sont morts hier", ajoute-t-il.

En hommage à leurs camarades décédés, les collégiens ont observé une minute de silence dans la cour, en présence du ministre de l'Education, Xavier Darcos.

"Le silence a suffi pour que nous nous sentions plus proches face à la tragédie", a souligné le ministre, qui a reconnu que les enfants allaient "avoir du mal à se reconstruire".

Sur les grilles du collège, plusieurs élèves ont accroché un tableau confectionné dans la matinée, représentant sept coeurs et des personnages semblables à ceux de l'artiste américain Keith Haring.

"Sept coeurs pour sept victimes", résume Adrien, un élève de 4e. "On pense à eux, mais c'est dur", déclare l'adolescent.

Sur son T-shirt, Ryan, un petit blond à l'air décidé, a écrit le nom de chaque victime et inscrit sur sa manche droite, le sigle "MMP" pour "mon meilleur pote", en souvenir de Yanis, décédé lundi dans l'accident.

"Ce que je veux vraiment, confie-t-il, c'est le voir dans son cercueil, je crois que ça m'aidera".


Sources:

http://www.france24.com/fr/20080603-larmes-collegiens-margencel-apres-mort-leurs-camarade

AFP - il y a 1 heure 31 minutes

MARGENCEL (AFP) - Environ 3.000 personnes étaient attendues jeudi après-midi à la cérémonie d'hommage aux collégiens tués lors d'une collision entre un TER et un bus lundi à Allinges (Haute-Savoie), qui se déroulera au collège de Margencel, où étaient scolarisées les victimes.


La cérémonie religieuse en présence du Premier ministre François Fillon, qui débutera à 15h00, se déroulera dans le gymnase du collège, pouvant accueillir près d'un millier de personnes, selon le sous-préfet de Thonon-les-Bains, Jean-Yves Moracchini.

Les familles et les enfants du collège y seront accueillis en priorité. Outre le Premier ministre, le président de la SNCF Guillaume Pépy et le président de l'Assemblée nationale et député-maire d'Annecy-le-vieux, Bernard Accoyer, sont également annoncés.

L'évêque d'Annecy, Yves Boivineau, présidera la cérémonie au cours de laquelle sont prévues des prises de paroles des familles des victimes.

A l'extérieur du gymnase, un espace a été aménagé pour accueillir environ 2.000 personnes, qui pourront suivre la cérémonie retransmise par haut-parleurs. A la demande des familles, aucun journaliste n'a été admis à l'intérieur du gymnase.

Des dizaines de gerbes de fleurs portant le prénom des victimes ont été disposées devant le bâtiment.

Dans la salle de la cérémonie, dont le sol a été recouvert d'une moquette bleue --couleur préférée d'une des victimes-- des dessins, des mots et des poèmes de collégiens à l'adresse de leurs camarades décédés et des familles ont été accrochés aux murs.

Sur l'un d'eux on pouvait lire: "Fanny, Léa, trop jeunes pour partir".

Lundi, un TER assurant la liaison entre Evian-les-Bains et Genève avait percuté un bus scolaire sur un passage à niveau, causant la mort de 7 collégiens --quatre garçons et trois filles -- et faisant 25 blessés, dont trois graves.

Le chauffeur du bus a été mis en examen et placé en détention provisoire mercredi pour "homicides et blessures involontaires".


CALENDRIER

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

RECHERCHE

LES ANNUAIRES.

Netpolitique


Référencé par Blogtrafic











Booste le trafic de ton blog

Votez pour ce site au Weborama PageRank Actuel Free counter and web stats

SYNDICATION

  • Flux RSS des articles

TOP MUSICAL

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus